Ski alpin
Les disciplines de ski alpin
Il existe cinq disciplines en ski alpin qui sont courues chaque année de novembre à mars en coupe du monde de ski alpin et sont toutes présentes aux Jeux olympiques d’hiver et aux championnats du monde de ski alpin. Ce sont des courses contre la montre, le skieur déclenche lui-même le chronomètre par l’ouverture d’un portillon et l’arrête au franchissement d’une cellule photo-électrique. Le coureur descend un parcours dessiné par des portes délimitées par deux piquets, il doit franchir toutes les portes.
Descente
Cette discipline est créée par Arnold Lunn en 1911 à Montana en Suisse. La descente est la plus vieille discipline sportive du ski alpin et est surnommée aujourd’hui la « discipline reine ». C’est la discipline la plus rapide et ses parcours sont les plus longs des épreuves de ski alpin. La descente combine la vitesse à l’état pur, une maitrise technique et un courage à toute épreuve. Aujourd’hui, les descendeurs atteignent dans leur course des vitesses pointes de 140 km/h. La dénivellation est de 800 m à 1100 m pour les hommes et de 500 m à 800 m pour les femmes, des portes sont très larges, matérialisées par deux banderoles soutenues par des piquets. Des virages larges, des sauts, des compressions et de grandes lignes droites dessinent le parcours en fonction du modelé du terrain. De par le danger d’une telle course, les skieurs doivent s’entrainer plusieurs fois sur le parcours avant la course (cela n’est vrai qu’en descente). Le vainqueur est celui qui réalise le temps le plus rapide. La largeur minimale d’une piste doit être de 30 mètres.
La moindre petite erreur à ces vitesses et sur de tels parcours engendre souvent des chutes spectaculaires, des blessures et exceptionnellement de nos jours des décès comme Régine Cavagnoud. La piste la plus célèbre est sans contredit le Hahnenkamm à Kitzbühel où les coureurs atteignent les vitesses les plus rapides en ski alpin sur le circuit de la coupe du monde et où les chutes sont le plus souvent accompagnées de blessures parfois très sérieuses. Nous ajoutons que la piste de Kitzbühel est interdite aux femmes, pour la descente. C’est pour cette raison que les mesures de sécurité ne cessent de s’accroitre depuis la fin des années cinquante. Les arbres sont protégés par de grandes bâches, on utilise aussi des filets qui sont placés tout le long de la piste. La neige est préparée de nombreux jours avant, il faut qu’elle soit suffisamment lisse et glacée.
Slalom
« Slalom » dans le dialecte de Morgedal norvégien slalÃ¥m: « sla », qui signifie « colline légèrement incliné », et « lÃ¥m », c’est-à -dire « après avoir suivi les skis ».
Le premier slalom (ou slalom spécial) apparut en janvier 1922 à Mürren. Il s’agit de l’épreuve la plus technique. Les slalomeurs ont besoin d’être agressifs, rapides et agiles. Les parcours de slalom sont les plus courts, mais ils comportent le plus grand nombre de portes et les portes les plus étroites. Elles sont espacées de 4 à 15 mètres et on en compte entre 40 et 75. Les portes sont matérialisées par deux piquets simples, mais les piquets, montés sur rotule, peuvent être basculés par le skieur. Le dénivelé pour les épreuves masculines varie entre 180 m et 220 m, tandis qu’il est de 140 m à 200 m pour les dames.
L’épreuve comporte deux manches disputées sur des parcours différents. Le skieur qui obtient le meilleur temps combiné des deux manches remporte l’épreuve.
L’avènement des skis paraboliques ces derniers années a rendu le slalom beaucoup plus technique. En effet, les nouvelles formes des skis permettant de réduire le rayon des virages, les portes de slalom ont tendance à être rapprochées tout en conservant l’écartement transversal. Il en résulte des virages plus courts que seuls les skis paraboliques permettent de suivre tout en conservant une vitesse et une relance en sortie de virage importante.
Slalom géant
Le slalom géant (ou géant), qui apparait en 1950 aux championnats du monde de ski alpin 1950 à Aspen, est une discipline technique comme le slalom mais qui est plus rapide. Les portes sont composées de deux piquets reliés par une banderole de couleur bleue ou rouge.
Quoique d’apparence moins technique que le slalom, le slalom géant requiert une grande précision, un bon sens du rythme et une bonne puissance pour aborder au mieux chaque virage. Comme son nom l’indique, le parcours d’un slalom géant est plus long que celui d’un slalom. Les portes sont également plus espacées, ce qui donne des virages plus larges. Le dénivelé peut atteindre 450 m pour les hommes et 400 m pour les femmes. Les skieurs doivent franchir un minimum de 30 portes distantes les unes des autres d’au moins dix mètres.
L’épreuve officielle comporte maintenant deux manches, disputées sur deux parcours différents. Le skieur qui obtient le meilleur temps combiné des deux manches l’emporte. Le slalom géant se disputait sur une seule manche jusqu’à la fin des années 60.
Super G
Le Super-G (« slalom super géant »), créé en 1982 par un groupe d’experts dont Toni Sailer, le triple champion olympique autrichien de 1956, Serge Lang et Peter Baumgartner (SUI) est, avec la descente, une des deux disciplines de vitesse. Les portes sont quasiment les mêmes que celles du géant et de la descente. C’est un compromis entre la descente et le slalom géant ce qui la rend plus technique que la descente mais plus rapide que le géant. Les participants doivent donc être très précis à haute vitesse pour enchaîner de grandes courbes. La dénivellation en Super-G est légèrement moindre qu’en descente, mais le parcours est préparé sensiblement de la même façon. Contrairement à la descente, les compétiteurs ne peuvent pas s’entrainer à pleine vitesse sur le parcours avant la course officielle, comme ils disposent d’un temps de reconnaissance restreint, ils doivent savoir mémoriser rapidement tous les paramètres techniques de la course.
Le premier Super-G, gagné par le Suisse Pirmin Zurbriggen, fut testé sur les pentes de l’Alta Badia, dans les Dolomites italiennes, en décembre 1981 avant d’être introduit en décembre 1982 par le comité Coupe du Monde de la FIS à l’occasion du Critérium de la 1ere Neige de Val d’Isère. Le tout premier vainqueur en coupe du monde était le Suisse Peter « Pitsch » Müller, champion du monde de descente ensuite en 1987 à Crans-Montana.
Combiné
Cette épreuve a été créée pour la première fois aux championnats du monde de ski alpin de 1932. Autrefois, seul le combiné descente-slalom comptait. Puis, les disciplines ont été séparées, avec des titres décernés pour la descente, le slalom, et le combiné de ces deux disciplines. Désormais le combiné - renommé Super-combiné - est une discipline à part entière puisque les participants doivent réaliser une manche de descente puis une manche de slalom dans la même journée. Le total cumulatif des chronos des deux manches détermine le classement final. Cette épreuve permet de mettre en valeur les skieurs polyvalents qui savent jouer de leur vitesse dans la descente et rivaliser d’adresse et de technique dans le slalom.
Absent du programme des Jeux olympiques d’hiver de 1952 à 1984 inclus, le combiné alpin a été réintroduit aux Jeux à Calgary en 1988. Il y a très peu de combinés lors d’une saison, car il est rare que les épreuves techniques et de vitesse aient lieu le même week-end. Le combiné était à nouveau redevenu une épreuve indépendante lors des Mondiaux de Schladming, en Autriche, en 1982. Le Français Michel Vion et la Suissesse Erika Hess s’y imposèrent alors. Le calendrier Coupe du Monde comprend dorénavant plusieurs Super-combinés et un globe de cristal vient aussi récompenser les athlètes les plus brillants dans cette discipline sur l’ensemble de la saison.





bonjour vous êtres mon éros .
je peux avoir un autographe!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
c’est quoi votre couleur préféré moi bleu et vert mais c’est vraiment le vert que je préfaire!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!